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Quelques maux cons cernant le consternant (pour celles et ceux qui ont
du temps à perdre).
Plus haut, je formulais le souhait de rester accessible au
plus grand
nombre, simplement parce qu'un regard non averti n'est pas un
regard méprisable. Ce qui est méprisable, c'est
attitude
de marginalité
esthétique qui présuppose que seul l'abscons est
digne
parce qu'il échappe au sens commun... Cette attitude est, il
me
semble, souvent le cache-sexe de l'incompétence qui se pare
des
oripeaux de l'art. Elle est d'autant plus méprisable que son
corollaire est toujours une forme d'élitisme intellectuel,
et
l'attitude d'incompréhension du vulgum pecus ne
fait que conforter les artistes autoproclamés dans leur
morgue et leur dédain de ceux qui n'ont pas les clefs.
Les véritables orfèvres des arts n'ont pas besoin
de
s'ancrer dans le dédain pour exercer leurs talents. Et s'ils
sont incompris, ce n'est jamais pour très longtemps.
Paradoxalement, le temps finit toujours par avoir raison de l'oubli.